PHT 5732 - Douleur

  1. La douleur selon l'IASP
    Expérience _______ et _______ ________, associées à une lésion tissulaire _____ ou _______, ou décrite dans des termes _______ une telle lésion.
    • sensorielle et émotionnelle désagréable, 
    • réelle ou potentielle
    • évoquant
  2. La douleur protège
    Rôle ______
    Stimule des actions qui _______________________
    • D'alarme
    • préviennent ou réduisent les blessures.
  3. La douleur prolongée ou chronique est associée à:
    l’incapacité, atrophie, manque de circulation, perte d’habileté.
  4. V ou F
    Il peut y avoir une blessure grave sans douleur
    Vrai
  5. V ou F
    Il peut avoir une douleur intense sans blessure
    Vrai
  6. terminaisons nerveuses spécialisées qui répondent à des stimuli potentiellement dommageables: thermiques, mécaniques, chimiques.
    Cutanés, somatiques (dans les articulations et les os), viscéraux
    Nocicepteurs
  7. Activés par de forts déplacements mécaniques du tissu. Associés aux fibres A-delta.
    Mécanorécepteurs
  8. Activés par une variété de stimuli. Associés aux fibres C non-myélinisées.
    Nocicepteurs polymodaux
  9. Processus de la nociception?
    Activation par les nocicepteurs des fibres nerveuses A-delta et C , qui relaient l’information au SNC
  10. Différence entre nociception et douleur
    • La nociception est une activité neurophysiologique dans des voies du système nerveux.
    • La douleur est une expérience subjective et émotionnelle, qui résulte de la modulation de la nociception
  11. Nommez les stimuli qui provoquent la douleur
    • Mécanique
    • Thermique
    • Électrique
    • Chimique
  12. Pression sur un nerf causé par l’enflure ou le spasme musculaire. Le stimuli le plus commun en blessure orthopédique
    Mécanique
  13. Substance la plus douloureuse qui soit
    Bradykinine
  14. V ou F
    Les NSAID ou AINS bloquent la production de prostaglandines
    Vrai
  15. Libère de l'histamine qui déclenche vasodilatation et oedème
    Substance P
  16. V ou F
    Il existe de grandes différences inter-individuelles entre le seuil de perception de la douleur et le  seuil de tolérance à la douleur.
    Vrai
  17. La voie de la douleur: voie ________
    spinothalamique
  18. Douleur résulte d'une modulation des afférences issues des ___________ ___et _____ dans la corne dorsale de la moelle épinière
    fibres de petits et de gros calibres
  19. Modulation de la transmission nociceptive au niveau spinal sur les neurones de transmission (T) situés dans la substantia gelatinosa (SG)  dans corne dorsale.
    Activation du système ascendant de transmission dépend de la balance entre input des fibres de petits et de gros calibres
    Concept de « Gate » ou Portillon
  20. Bloque la transmission de la douleur en occupant le récepteur. Ainsi, le neurotransmetteur ne peut pas activer le neurone de transmission de la douleur
    Morphine
  21. Empêche la morphine d’aller occuper le récepteur. Rend la morphine inefficace
    Naloxone
  22. Substance présente dans le cerveau, moelle épinière et système digestif. Structure moléculaire semblable à la morphine. Action brève (½ vie 1-2 sec). Agit dans la corne         dorsale en fermant le portillon. Libéré lors de stimuli sensoriels         non douloureux.
    Enképhaline
  23. Substance synthétisée dans la glande pituitaire. Structure moléculaire semblable à la morphine. Circule dans tout le corps. Action prolongée (½ vie 4 hrs). Libéré lors de stimuli sensoriels douloureux, acupuncture et exercices intenses.
    Endorphine
  24. Inhibe le signal des nocicepteurs périphériques.
    Sérotonine
  25. Affecte l’habileté à experimenter la douleur
    Dopamine
  26. Expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, associées à une lésion tissulaire réelle ou potentielle, ou décrite dans des termes évoquant une telle lésion
    Douleur
  27. Activité chimico-électrique de récepteurs et de fibres nerveuses provoquée par unevstimulation potentiellement dangereuse pour l’organisme.
    Nociception
  28. Relatif à la douleur physique. Douleur lombalgique fait référence à des douleurs de la région lombaire
    Algique
  29. Propre à calmer la douleur
    Antalgique
  30. Sensation anormale (non douloureuse) spontanée ou provoquée.
    Paresthésie
  31. Sensation anormale désagréable
    Dysesthésie
  32. Diminution de la sensibilité à une stimulation somesthésique non douloureuse.
    Hypoesthésie
  33. Diminution de la douleur en réponse à une sensation normalement douloureuse.
    Hypoalgésie
  34. Perte de sensation somesthésique. L’anesthésie pharmacologique est utilisée pour permettre la chirurgie sans provoquer de douleur
    Anesthésie
  35. Absence de douleur à la suite d’une stimulation normalement douloureuse
    Analgésie
  36. Exagération des divers modes de la sensibilité.
    Hyperesthésie
  37. Réponse exagérée à une stimulation normalement douloureuse.
    Hyperalgésie
  38. Douleur produite par une stimulation habituellement non douloureuse
    Allodynie
  39. Douleur moins de 30 jours
    Douleur aigue
  40. entre douleur aigue (1 mois) et chronique (3-6 mois)
    Douleur sub-aigue
  41. plus de 3-6 mois, ou qui persiste au-delà d’un mois de la période normale de guérison.
    Douleur chronique
  42. Douleur à un endroit différent de celui du trauma ou de la pathologie.
    Douleurs référées
  43. Douleur qui origine d’une racine nerveuse irritée et qui se manifeste au niveau du dermatome de ce nerf.
    Douleur irradiée (radiculaire) ou projetée
  44. Comment soulager la douleur?
    Exercices actifs génèrent des inputs sensoriels et descendants modulant la transmission nociceptive et permettent de contrecarrer l’inhibition et les effets néfastes du déconditionnement.
  45. Stimulation des nocicepteurs dans le tissu blessé (libération de médiateurs), par la pression de l’œdème, dans les tissus blessés par l’étirement, par la pression des spasmes musculaires
    Douleur nociceptive
  46. Dommage aux fibres nerveuses (nerfs) causant une douleur chronique.
    Douleur neuropathique
  47. douleur anticipée, stress émotionnel associé à la blessure
    Douleur apprise
  48. Douleur sans pathologie identifiable
    Douleur idiopathique
  49. Tout ce qui semble être un vrai traitement mais qui ne l’est pas.
    Placebo
  50. Toute amélioration dans un inconfort subjectif qui résulte d’une intervention ne possédant aucun effet physique. Il s’agit d’une modulation cognitive des comportements et des résultats (ex. perception de la douleur).
    Effet placebo
  51. V ou F
    L’analgésie placebo est déclenché par les instructions verbales, le conditionnement, les observations sociales et les interactions d’intervention.Souvent associé à la supercherie, aux charlatans
    Vrai
  52. Contraire du placebo: Aggravation de l’inconfort suite à une interventions sans aucun effet physique
    Effet nocebo
  53. V ou F
    Il n’est pas éthique d’utiliser des traitements inactifs en laissant croire au patient qu’ils sont efficaces.
    Vrai
  54. V ou F
    Il est éthique d’utiliser l’effet placebo pour optimiser l’impact des traitements actifs démontrés efficaces.
    Vrai
  55. V ou F
    Si le patient & le clinicien connaissent l’efficacité du traitement, meilleur sera le résultat.
    Vrai
  56. Quel type  d'intervention?
    Agir sur les causes possibles 
    ↓ Enflure qui comprime les terminaisonsEnlever les contraintes physiques par repos/stabilisation
    Interventions indirectes
  57. Quel type  d'intervention?
    Agir sur la douleur elle-même
    Ex. Utilisation de TENS ou de courant interférentiel pour moduler la transmission nociceptive.
    Application de chaud, de froid (voir les diapos suivantes)
    Interventions directes
  58. V ou F
    Utilisation d’une même modalité peut entraîner l’accoutumance
    Vrai
  59. Mode d’action des contre-irritants?
    • Fermer le portillon en stimulant les récepteurs et fibres cutanées du toucher (voir la théorie du portillon)
    • Certaines lotion/crème/baume ont un ingrédient actif analgésiant qui peut désensibiliser les récepteurs cutanés de la douleur
  60. Dérivé de la menthe poivrée, irritant cutané produisant une sensation de froid
    Menthol
  61. Dérivé du bouleau, irritant cutané produisant une sensation de chaleur
    Salicylate de Méthyle
  62. Dérivé du piment fort, agent irritant produisant une sensation de chaleur
    Capsaïcine
  63. Activité de niveau faible à modéré, sans douleur avec un peu d’inconfort
    ↓ oedème (action pompage) et donc
    ↓ compression des nocicepteurs
    Favorise et accélère la fin de la phase inflammatoire et la guérison du tissu
    Exercices thérapeutiques
  64. Plus efficace que le froid pour les douleurs sourdes (ex. le lendemain d’exercices intenses), et vers la fin des soins sub-aigus
    Thermothérapie (chaleur)
  65. Contre-irritant
    Favorise la détente des tissus mous
    ↓ les spasmes musculaires et donc  la pression sur les nocicepteurs ↑ la circulation sanguine: favorise le rincage des irritants chimiques, ex. bradykinine
    Modes d’action de la chaleur
  66. Modulation sensorielle par l’action des fibres sensitives du toucher (théorie du portillon) 
    Libération d’opiacés endogènes (système des opiacés endogènes descendants)
    Stimulation électrique périphérique
  67. Plus efficace que la chaleur en phase aigu
    Cryothérapie (froid)
  68. Blessure en stade aigu: froid
    Douleur générale ‘aches and pain’: bain chaud, bain tourbillon
    Blessure en stade sub-aigu: chaleur pour diminuer la douleur sourde, mais glace pour faciliter les exercices dans le cas de ↓ amplitude articulaire causée par la douleur
    Modes d’action du froid
  69. Une différence de 2 points ou une réduction de 30% peut être considérée comme cliniquement significative
    L’échelle numérique
  70. Descripteurs (pas de chiffres)
    Insensible aux petits changements
    L’échelle verbale
  71. Seulement une ligne avec une description à chaque bout
    Le patient fait un trait qui coupe la ligne
    On mesure la distance, on transforme mm en %
    Mesure robuste, sensible, fidèle
    L’échelle visuelle analogue (ÉVA)
  72. Une ÉVA avec des descripteurs
    Plus sensible et plus facile à utiliser que l’EVA
    L’échelle graphique
  73. Pour les enfants et les personnes qui ont une difficulté de compréhension (ex. démence) ou une difficulté avec la langue (ex. immigrant).
    L’échelle des expressions du visage
Author
Bykan
ID
338934
Card Set
PHT 5732 - Douleur
Description
PHT 5732 - Douleur
Updated